nous avec Cristiano

nous avec Cristiano
c'est le fils de la soeur de Seb, je l'adore ce petit bou!!!

# Posté le lundi 30 avril 2007 18:49

bo gosse!!!!!!!!!!

bo gosse!!!!!!!!!!
Tiago!!!

# Posté le samedi 28 avril 2007 11:59

Histoire vrais!!! puisqu'il sagit de la mienne

Histoire vrais!!! puisqu'il sagit de la mienne
Ma vie


Je suis la benjamine de la famille, la petite s½ur que personne n'attendais, et qui pointa le bout de son nez le 25 août 1980 dans un petit village du nord du Portugal, dans ce qui étais à l'époque une petite maison familiale ou régnait le bonheur.
Ma vie débuta à cet endroit.
En ce temps, ma famille n'avais pas beaucoup d'argent, mes parents semaient et cultivaient la terre, ils avait aussi un élevage d'animaux de la ferme, ce qui leurs permettait de nourrir leurs familles. Mais l'amour coulais a flots dans cette petite maison à la montagne, c'est la que je vis le jours. Les douze coups de midi sonnèrent et, je poussai mes premiers cris.
J'avais quatre ans, quand mes parents décidèrent d'émigrer en France, comme bon nombres d'émigrer en ce temps là, ils fuyais le pays de leur c½ur y abandonnant leur terre, leurs maisons et leurs familles, que pour certains il ne reverrons que quelques années plus tard.
Pour trouver en France l'argent qu'ils leurs manquait tant au Portugal pour nourrir les siens, mais parents firent de mêmes.
Ils voulaient s'offrir un avenir meilleur, pour eux-mêmes et leurs enfants, faire en sorte que nous ne manquions jamais de rien.
En France la vie fut belle, mes parents étais des gents modestes, mais respectable.
Au début, nous vivions dans des caravanes sur les chantiers ou travailler papa.
Par la suite nous eûmes un appartement en locations dans la région parisienne, c'était la première fois que j'avais une grande belle chambre pour moi toute seule.
Mon père travailler très dur pour nourrir sa famille, il rentrais tard le soir fatiguer de tant de travaille, le dos en milles morceaux d'avoir porter toutes la journée des plaques de bétons et des sacs de ciments. Ma mère l'attendais toutes souriante sur le palier de la porte, elle nous préparer tout les jour de délicieux repas, que nous mangions tous ensembles. C'était important pour elle que nous soyons ensembles pour partager les repas.
Moi, j'étais au collège, et comme la plupart des adolescents de mon age, j'étais en totale rébellion contre tous, toujours en désaccords avec les adultes et leurs autorités.
Préférant séchais les cours pour aller me promener au centre commercial avec mes amies.
Ce qui rendait très triste ma mère, elle me disait toujours qu'elle n'avait pas eu la chance de pouvoir continuer ses études, qu'elle a dut aller travailler très jeune pour aider ses parents à gagner de l'argent pour vivre.
Parfois elle me raconter comment elle allais tous les jours chercher des sacs de vingt cinq kilos de sables qu'elle transporter à pied sur son dos, elle n'avais que quatorze ans, c'étais encore une enfant.
Ce qu'elle préférait par-dessus tout, c'était aller passer la journée en transhumance à la montagne, avec les moutons. Elle pouvait y passer des heures à rêvasser, chanter, ou à faire des dessins avec un bâton sur la terre.
Elle me racontais que le jour de son mariage, elle parcouru six kilomètre à pieds,sous la pluie en robe de mariée, qu'elle arriva toute trempée, avec une robe pleine de boue d'avoir du marcher dans la montagne, pour aller rejoindre papa, qui l'attendais dans l'église.
En 1994 mes parents achetèrent un café restaurant, qu'ils transformèrent en un magnifique appartement. Ils étais fier de cet achat pour eux cétais enfin la récompense de tant d'année de dur labeur. Un héritage pour leurs enfants
Ils y étaient arriver tous seuls, sans rien avoir demander à personnes, et ils en étais fier.
En plus de son travail mon père venait tout les fin de semaines faire les travaux dans son appartements. Il disait toujours “ma famille et moi passerons noël dans notre appartement“.
Et ce fut ainsi nous passions noël 1994 dans notre appartement en famille tous ensembles .Mes parents, mes frères Arménio et Mario, ma s½ur Fatima, son mari Manu et mes deux petits amours de neveux Johnny et Benjamin.Voila ma famille et j'en suis fière.
Le 5 avril 1997, tout basculât pour moi, j'avais à l'époque 16 ans.
J'étais bien paisiblement en train de dormir, quant je sentie une chaleur, un souffle dans le coin de ma joue, une voix reconnaissable entre mille me disant « adieu ma fille » je pensais rêver, mais fut brusquement réveiller par un bruit.
Ma mère était là, étendue sur le sol, consciente, mais divagant complètement, elle appelait ses enfants, elle s'avait déjà.
C'étais la première fois que je voyais mon père pleuré, je me suis réfugier dans ma chambre recorquevillier dans mon lit priant de toute mes forces ce dieu que ma mère adulais tant, m'écoutais t'il seulement ?
Entre temps les pompiers arrivèrent, je sentais que c'était grave, leurs gestes étaient nerveux, rapides et précis. Ils la transportérents d'urgences à l'hôpital, nous attendions mon père, mes frères et moi dans le couloir, ce qui me semblât des heures fut en réalité que quelques petites minutes.le médecin sortis enfin, et dit a mon père « je suis désolé monsieur Morgado, nous n'avons rien put faire. Votre femme est morte »
Morte ce mots résonnais dans ma tête, morte, morte.
Je venais de comprendre que plus jamais elle ne serais la. Je me suis mise à hurler que c'était de ma faute, pourquoi je ne le saurais jamais.
Et je l'ai vue là, allonger toute seule au milieu de cette grande pièce blanche, un drap sur son corps .elle n'était plus, elle ne sera jamais plus là.
Mon père étais en pleure a moitié allonger sur elle, mes frères pleurer, ma s½ur venais d'arriver elle étais décomposer de douleur, et moi la dedans ou étais ma place, que faire quand toute votre famille se déchire de douleur devant vos yeux.
Avais-je réaliser ce qui venais de ce passer ? je ne pense pas, ce moment vient beaucoup plus tard.
Le médecin nous fit passer dans son bureau, pour nous expliquer ce qui c'était passé.
Et le verdict tomba.
Rupture de la horte, elle n'a pas souffert, ce fut une mort rapide, cela rassura les membres de ma famille, c'est une belle mort disais t'ils, au moins elle n'a pas souffert.
Et moi je ne comprenais pas, qu'est ce qu'ils appelais belle mort, en quoi la mort de ma mère et belle j'avais l'impression d'être dans un monde parrallélle, je les entendais, je les voyais, mais étais-je vraiment avec eux à ce moments là ?
La suite n'ent fut que plus terrible, les paperasses à faire de suite, à l'hôpital.
Prévenir la famille, organiser l'enterrement au Portugal.
Des membres de ma famille, virent le jour même de différente ville pour nous soutenir disait-ils, des personnes qui ne prenne jamais la peine d'appeler, juste pour prendre de nos nouvelles,ont eu soudains l'envie de nous soutenir, que les gents sont hypocrites parfois, ils ne vienne pas par amour pour ma mère, mais simplement pour faire acte de présence, pour se faire bien voir, voila là raison qui fais que au jour d'aujourd'hui ces même personnes font partis de ma famille, mais ne ferons plus jamais partis de ma vie.
Ces même personnes qui dise a mon père et le plus souvent à ma s½ur,
« Ont ne comprend pas, ta s½ur et vraiment froide avec nous, elle n'est plus comme avant »
Aujourd'hui vous savez.
Merci au gens sincères, ceux qui ont su être là, simplement là pour nous.
Ceux qui par un sourire, un regard, un baiser, m'ont soutenue de leur mieux, sans en faire trop, sans un mots de trop, simplement en étant là. Merci
Nous sommes le jours de la levée de corps au funérarium, dans quelques instants le cercueil, contenant ma mère va être acheminer pour le Portugal.
Une messe est prononcer à cette occasion, des amis, et de la famille de maman sont là,
Mes condoléances, ces mots m'auront suivie toutes la journée.
Les gents sont là, il me regarde avec tellement de peine, et de désolations, que ça ne rend le moment que plus difficile, moi qui voudrais tellement être seule à ce moment précis me retrouve méllé a la foule, sans aucun repère, sans s'avoir que faire, des gents me parle et je ne comprend pas, j'ai l'impression d'être deconecté du monde, qu'est ce qu'il me veule tous.
Pourquoi ne parte t'il pas ? J'étouffe, je me sens mal.j'ai besoin d'air, j'ai besoin d'être seule un petit moments, juste un petit peu seule.
Alors je pars m'assoire un instant à l'écarts derrière le funérarium, loin de tous ce vacarme qui n'ent fini pas.
J'ai mal à la tête, j'ai l'impression qu'elle va exploser, et là à ce moment précis je m'effondre en pleure, seule sur un banc derrière le funérarium, je réalise que ma mère que j'aimais tant ne seras plus jamais là, celle avec qui je partageais tout, des fous rires incontrôlable au beau milieu de la nuit, ce qui avais le dons d'agacer mon pauvre petit papa qui voulais simplement dormir.
Au plus incroyable délire d'une maman et de sa fille.
Je venais de m'apercevoir que cette femme n'était pas simplement ma mère, elle était mon tout.
Le moment du levée de corps étais arriver, je me suis approcher de ma mère, pour l'embrasser, elle étais gelée, mes larmes ont commencés à couler,sans que je ne m'en aperçoive , un de mes cousin, me pris par la main et me fit sortir dehors pour sois disant prendre l'air, au moment ou j'ai voulue revoir ma mère, il ne m'a pas laisser revenir en arrière, prestes tant que ce n'étais pas ma place, je l'ai insulté et suis repartis dans le funérarium, trop tard le cercueil venais d'être officiellement scellé.
Et je n'ai vue ma mère que par une minuscule fenêtre sur son cercueil.
C'était pitoyable et grotesque.
Le 9 avril nous arrivâmes au Portugal pour l'enterrement de maman, a peine suis-je descendus de la voiture, que j'entendais des cries de part et d'autres, des pleures, des hurlement.
Des gens criaient le prénom de ma mère  « oh ma chère flor, pourquoi toi » et bien d'autre.
Je cherchais mon grand père maternel des yeux, il était là complètement livide, à coté de moi, digne sans un mot, il me serra très fort contre lui, et me caressa tout doucement les cheveux.
Je l'entendais il disais tous bas, « mon dieu je veut mourir avec ma fille »
Il y avait un monde fou, une masse de personnes pour la plupart des inconnus pour moi, toutes ces mêmes personnes, qui venait pour me témoigner leurs condoléances.
J'en avais assez de tous ça, de tous ce monde dans la petite chapelle, du petite village de ma maman, cette même chapelle, ou elle disais sans cesse, un jour, quand je serais vieille je mourrirais ici, tu n'étais pas encore vieille maman, et il étais beaucoup trop tôt encore pour que tu nous laisse.
Je n'arrivais pas à regardais pas mère, dans son cercueil, ce moments devais être le notre, l'adieu d'une petite fille, à sa tendre maman, mais cela me fut totalement impossible.
Trop de gens, trop de regards poser sur moi.
Je voulais ce moment mien et intime, je voulais juste un petit instant de répit seul avec ma maman à moi, pouvoir lui parler, et pleurer librement, pouvoir lui dire une dernière fois à quel point je l'aime. Lui dire que jamais je le l'oublierais. Que ce fut la meilleure des mamans.
Lui dire à quel point elle va me manquer dans ma vie.
Ce moment nu pas lieu, par pudeur peu être, ou simplement parce que je n'étais pas encore prête à lui dire au revoire pour toujours.
Je ne le suis toujours pas aujourd'hui, je la garde précieusement dans un coin de mon c½ur.
Un petit coin au fond de mon c½ur, rien qu'a elle et rien qu'a moi.
De retour en France, plus rien n'allait, je m'enfermais peu à peu dans une tristesse, plus rien n'avait d'importance pour moi.
Malgré les efforts de mon entourage, pour me changer les idées, plus rien ne m'intéresse.
Ce qui inquiétât mes professeurs et mes proches, qui décidèrent de me faire suivre par un pédopsycologue et par notre médecin de famille.
Rien, cela ne servis à rien. Je m'enfonçais de plus en plus dans une terrible dépression, suivis d'anorexie mentale.
Mon médecin de famille, me proposa de me faire hospitaliser quelques jours, juste pour que je me repose un peu, et me retrouve seule avec moi-même. Il ne se doutais pas de ce qui aller ce passer et moi non plus d'ailleurs.
Le jour même, j'eu un rendez-vous avec le psychiatre de l'hôpital qui faute de place me plaça en unité clinique. Un département de l'hôpital, pour les personnes, gravement atteintes de problèmes phycologiques.
L'ons m'enferma dans ma chambre toute la fin de soirée et toute la nuits, pour des raisons de sécurité, disait-il. Toute la nuit j'entendais des malades pleurer, crier, certains frapper à ma porte, d'autres essayait de l'ouvrir.
J'ai passer une nuit entière recroqueviller sur moi-même de peur, une soirée terrifiante, à me demander ce que je faisais ici.
J'avais tellement peur que j'appelais au secours, mais rien, personne n'est venue m'aider.
Le lendemain mon père venais me voir, j'étais prise de panique.
Il appela mon médecin traitant, qui ne comprenais pas pourquoi par manque de place,on m'avais hospitaliser dans ce service, et me fit sortir immédiatement de là. Je rentrais chez moi le jour même.
Cet été là, mon père m'envoyât passer les vacances de juillet chez ma tante au Portugal, les premiers jours furent assez difficiles, je me retrouver seule sans aucun repère, dans une famille, que je connaissais si peu, ne les fréquentant que durant les vacances d'août avec mes parents. Ils ont été formidables avec moi, toujours un mot gentil quand ça n'allait pas. Ne cherchant pas à me faire parler de ma mère.
Cet été la, je fit la plus belle rencontre amicale de ma vie.
Aujourd'hui, bien des années plus tard, c'est toujours ma meilleure amie, elle est bien plus que cela d'ailleurs, c'est ma s½ur de c½ur.
C'est un peu grâce à elle, si ma vie aujourd'hui a repris des belles couleurs.
Avec elle, j'ai petit à petit repris le goût à la vie, pendant cette sombre période de ma vie, elle ne m'a jamais jugée, n'a jamais essayait de ma faire croire, qu'elle comprenais ma situation.
Elle était tout simplement là pour moi.
Au travers d'elle, j'ai rencontré sa mère, une femme formidable, celle que je considère comme une petite maman.
Je l'appelle ma tata, car je n'ai et n'aurais jamais eu qu'une seule maman
Mais je l'aime tellement fort, parfois ses paroles ou ses gestes me rappelle tellement ma mère, que cela me fait sursauter parfois, peut être simplement, parce que elle aussi c'est une maman formidable qui pourrais tous sacrifier pour le bonheur de ses enfants
Avec Isabelle, nous avons traversés des tempêtes, mais nous étions toujours là, l'une pour l'autre.
Elle sait me remonter le morale, je n'ai pas besoins de lui parler, elle lie en moi, comme dans un livre ouvert.
Aujourd'hui je vais beaucoup mieux, j'ai rencontré l'homme de ma vie, il s'appelle Sébastien,
C'est un vrai bout en train, il sait me distraire quand ça ne va pas.
Parfois il me fait penser à un enfant, tellement il me parait innocent parfois.
Nous nous sommes maries en le seize août deux milles trois, dans la même petite église que mes parents. J'étais heureuse, il ne me manquait que la présence physique de ma mère, pour que mon bonheur fût complet.
Je sais qu'elle n'était pas loin, elle était perchée sur son petit nuage, regardant sa fille s'avançant vers l'homme qu'elle aime, au bras de celui qu'elle à tant aimer, mon père.
Ce fut un mariage à notre images, simples et drôles à la fois.
Quinze jours plus tard, un petit être, grandissait à l'intérieure de moi, mon bonheur étais complet. Plus rien, ne pouvait m'atteindre, puisqu'il était là.
Il est né le vingt huit mai deux milles quatre, il s'appelle Tiago, toutes mes tristesses s'envole, quand il pose son regard sur moi, et me sourie, comme lui seule sais le faire.
C'est l'homme de ma vie, ma vie prend enfin un sens, puisqu'il est là.
Je suis sa mère.
Et il est mon fils, il est mon tout.


FIN

# Posté le mercredi 25 avril 2007 11:51

POUR MON PETIT TIAGO

POUR MON PETIT TIAGO
Sans toi, je ne serais pas là
Sans toi, je ne survivrais pas
À cette vie remplit de désespoir
Tu me conduis toujours vers l'espoir
Je ne pourrai vivre qu'avec toi
Tu es la lumière dans ma vie
On se rapproche petit à petit
La nuit je ne fais que penser à toi
Quand tu es là, tout s'arrête autour de moi
Dans ces temps là, il n'y a plus que toi et moi..

# Posté le mercredi 25 avril 2007 11:45

;;;;; ????? ;;;;;;;

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# Posté le mercredi 25 avril 2007 11:44